«TILTING SINK»
par Gwenolé Gasnier
«tilting sink», est un lavabo à bascule pour pouvoir être utilisé par des personnes ayant un handicap, très grande ou de petite taille, enfant, qui peut s’adapter à tout le monde. Le simple basculement autour d’un axe, permet d’optenir deux positions en toute sécurité, avec un système de blocage discret. Le design a été repensé avec une simplemodi cation pour s’adapter à tous les horizons. Une coupe le long du corps de la pièce pour lui permettre de s’incliner en fonction de la taille de l’utilisateur.

« LIMB DIFFERENCE AWARENESS »
par Elise Dumontet
En Avril 2019, Elise Dumontet fait une série de photographie avec des models handicapés pour un projet destiné à changer le regard sur le handicap.
Cette campagne a été menée par l’agence britannique de Zebedee Management, basé sur le signe de la différence et de l’acceptation de soi.

«ONEWARE »
par Loren Lim
Il s’est intéressé aux personnes a usage limité de leur mains, plus précissement dans l’inconfort de la cuisine.
Le projet est du faire un minimum d’effort pour maximiser le contrôle et l’autonomie en créant une surface avec une friction accrue. Il visait deux domaines
les plus frustrants qui sont la préparation des aliments et la vaisselle. Pour découper les aliments, il a imaginé un concept modulaire qui est de piquer les aliments
sur des crêtes texturées, des pointes ; puis les hacher.
La planche à découper peut s’utiliser au-dessus d’évier. De plus, cet objet a un compartiment pour les «ordures», ce qui facilite l’élimination des morceaux indésirables. Ensuite, un let en silicone apparaît sur la planche, qui permet de laver la vaisselle de grande taille dans un espace sur et adhérent.

Philippe Ramette
Philippe Ramette est surtout connu pour ses photographies où il se met en scène dans des situations improbables, il expérimente et propose des points de vue décalés
sur le monde. Il a un univers qui requestionne la réalité. Son travail préparatoire se fait à partir du dessin qui retranscrit sa vision mentale.
Le quotidien est présent dans ses œuvres. L’artiste propose des associations inhabituelles et montre la précarité et la fragilité des codes qui régissent la vie.
Rationaliser l’irrationnel, déer le monde et rendre possibles les détournements qu’il dessine avec des systèmes de prothèse.

Kader Attia
Kader Attia, a remporté le prix Marcel Duchamp en 2016 et s’intitule « Rééchir la mémoire ». Il interroge sur la perception de la réalité, notre réalité propre.
Le projet est basé sur une enquête sur le «membre fantôme». Il réunit les explications d’experts de diérentes disciplines, des psychologues, des chirurgiens, des neurologues, des psychiatres, des philosophes, des historiens, des musiciens… Il se détache de toutes les recherches réalisées et recensé sur le membre fantôme, pour y ajouter sa propre intuition, touche plastique. Toutes les sociétés du monde sont touchées par les corps amputés. Il essaye de comprendre et expliquer des mal-êtres importants, des ressentiments qui ne font que s’envenimer. Pour faire comprendre comment cette part fantomatique envoûte et ouvre d’autres dimensions du perceptible, Attia fait un détour par la musique. Toute cette prospection qui se présente comme une enquête d’un artiste convoquant les sciences, social et médicales, est enrichie par un dispositif plasticien.

«TRANSITIONS», 2012
par Mickael Boulay
« Peux-ton améliorer la capacité motrice d’une main dé ciente étape par étape ? »
Transitions est un ensemble de couverts évoluant depuis la forme organique à celle d’un couvert ordinaire et vise les personnes ayant des troubles de la préhension
et une diminution de la dextérité. Ces couverts tendent à réduire les situations de handicap et à rendre les utilisateurs plus contants suite à l’amélioration et des progrès effectués grâce aux objets. Ils aident à développer les capacités motrices et à renforcer la dexterité des muscles principaux de la main et des doigts en plusieurs étapes correspondant aux différentes formes du couvert. La forme plus organique de l’objet permet une prise en main facile et confortable, la forme plus élaborée demande
plus d’agilité.

«SINGLE HANDED COOK»
par Gabriele Meldaikyte
Ce plateau est conçu pour la préparation ou la prise des repas pour les personnes ayant l’usage d’une seule main.
Le plateau se déplie ouvrant différentes fonctions adaptées aux possibilités de l’usager. Les rebords permettent de retenir les aliments et aides à la découpe, à l’ouverture, ou à la confection de plats. G.M réinterprète ici l’objet adapté ergonomique en lui conférant une esthétique moins médicale et plus attrayante.

OBJETS ERGONOMIQUES
Plateau conçu pour la préparation ou la prise des repas pour les personnes ayant l’usage d’une seule main.


«ECHOLILIAS SERIES», 2013
par Timothy Archibald
Dans sa série de portraits Echolilias, l’artiste photographie son ls autiste. Ces clichés lui permettent d’établir une communication avec l’enfant, non pas tant durant la prise de la photo mais lorsqu’il lui demande son avis sur celle-ci. Ce qui est interessant dans ces clichés, c’est la retranscription de l’univers de l’enfant. L’intreraction avec l’objet (le bocal, la boite, le bouquet de fleurs) nous communique ses émotions. Replis sur soi, isolement, anxiété ( les petits espaces rassurent) ou encore incompréhension sont des émotions propres à l’autisme.
Echolilia vient de echolalie qui désigne un trouble du langage qui consiste à répéter de manière systématique les derniers mots entendus.

«LES YEUX DERRIERES LA TETE», 2011
par Pauline Androlus
Pauline Androlus dans son projet Les yeux derrière la tête tente d’apporter un nouveau regard sur la déficience et d’abaisser les barrières entre voyants et dé cients visuels. Ses assiettes et plats réinterprent l’assiette adaptée en apportant une esthétique plus valorisante pour l’utilisateur et un nouvel usage basé sur le sens du touché facilitant la prise du repas. Ce projet considère l’hétérogénéité des profils des usagers, en apportant plus d’autonomie aux personnes déficientes visuelles, mais aussi en suscitant une nouvelle préhension et perception des objets pour les personnes voyantes.

« Cut-cut», 2011
«La doseuse», 2011
«On ne naît pas handicapé, on le devient
par le regard des autres et les pesanteurs sociales.»
NUSS Marcel





































